En raison de son grand succès, il semble que dans les premières années qui ont suivi le lancement de la Renault 25, il n'a pas été nécessaire de sortir des séries limitées de cette voiture. Mais cela a changé en 1986.
Photo: La Renault 25 GTX 'ABS' dans une couleur spéciale marron foncé
Il est impossible de donner un aperçu complet de tous les modèles spéciaux d'une Renault particulière, simplement parce que chaque pays peut y répondre à sa manière. Il suffit de prendre les noms comme Auteuil, Camargue et Courchevel qui sonnent bien en français. Les autres pays choisissent Symphonie, Manager, Fairway et Monaco.
La 25 a été l'une des premières Renault sur laquelle l'ABS a pu être obtenu. Une série spéciale est sortie en 1986, la GTX-ABS, pour attirer l'attention sur cette possibilité. Jusqu'alors, l'ABS n'était disponible que sur la V6 Injection et même de série sur la V6 Turbo. Le système de freinage de ces modèles a été adopté en parallèle sur la GTX 2,2 litres. À l'exception de la plaque signalétique de l'ABS sur le hayon, cette GTX spéciale était immédiatement reconnaissable par ses roues conçues avec cinq écrous de fixation au lieu de quatre.
La GTX-ABS est restée une affaire française. La magnifique peinture métallique marron foncé dans laquelle ce modèle a été présenté est revenue aux Pays-Bas sur la Renault 25 Monaco, habillée de façon très luxueuse, qui est devenue disponible en 1986 en tant que représentant de l'année modèle 1987. La 25 GTS a été utilisée comme base avec son moteur de 2 litres avec carburateur double corps. Cette version est restée disponible pendant une courte période. À cette époque, les changements se sont succédés rapidement en raison de l'introduction du pot catalytique. Toujours dans l'année modèle 1987, la 25 Monaco pouvait être commandée avec le moteur à injection de 2 litres (120 ch) ou le 2,2 litres également avec injection et pot catalytique. La sellerie en cuir beige est restée caractéristique.
Photo : La Renault 25 Manager française est presque l'équivalent de la 25 Symphony dans d'autres pays
Presque simultanément, une Renault 25 Manager était disponible sur le marché français, permettant aux clients de choisir entre la GTS avec un carburateur double corps, la TX avec un moteur à injection de 2 litres et la GTD. Une bande décorative portant le nom de Manager courait juste sous les vitres latérales de l'avant vers l'arrière et la voiture avait des enjoliveurs d'aspect aluminium brossé. Les larges bandes de protection au bas des portières avaient été remplacées par les étroits cordons de protection de la V6 Turbo. La brochure mentionnait également comme éléments spéciaux le becquet arrière peint (normalement noir) et les vitres teintées. Contrairement aux GTS et GTD normales, la Manager disposait d'appuis-tête intégrés dans la banquette arrière et de nombreux autres petits ajouts. L'aspect extérieur de la Renault 25 Symphonie ne faisait pas exception à la règle. La voiture était livrée en bleu nautique métallisé et était la seule à disposer de la radio Renault 4x6 Watt, ce qui a bien sûr donné son nom au modèle. Sur le marché néerlandais, la 25 Symphonie était proposée exclusivement en version TX (injection de 2,2 litres avec catalyseur).
En France, une série spéciale appelée Fairway a suivi juste avant le passage à la phase II.
En février 1988, Renault a lancé la phase II de la 25. La voiture a reçu une apparence beaucoup plus attrayante. Un grand pas a également été franchi en termes de qualité, notamment en ce qui concerne les matériaux à l'intérieur. C'est bientôt la série spéciale qui doit maintenir les ventes, d'autant plus qu'en 1989, Citroën lance la XM et Peugeot la 605 comme concurrents majeurs.
Photo: Renault 25 Auteuil
Par exemple, Renault a lancé la 25 Auteuil au début de 1989, tandis que le nom Manoir a été utilisé pour une version similaire dans divers pays d'exportation. Dans les deux cas, juste au-dessus des bandes de protection, il y avait une étroite bande décorative avec les noms Auteuil ou Manoir sur les portes arrière. En France, l’Auteuil était basée sur les modèles TS et TD, tandis que la Manoir pouvait être fournie en version TX (2,2 litres avec catalyseur), TX automatique, Turbo D et en Allemagne même en TX V6. Alors que l'Auteuil avait les enjoliveurs normaux de la TS, la Manoir avait d'autres modèles. En outre, la Manoir avait des phares antibrouillard dans le pare-chocs avant et la radio Renault Philips 4x6 Watt avec des commandes sur la colonne de direction. Les rétroviseurs extérieurs étaient peints dans la couleur de la caisse. Parce qu'en France, l'Auteuil partait de l'équipement de base, il y avait aussi une 25 Camargue d’un niveau supérieur. A partir d'octobre 1989, les GTS, TX, TX V6, GTD et Turbo D sont proposées. En 1990, le nom de Fairway est revenu sous la forme d'une version spéciale de la TXE. Nous parlons déjà des 25 Phase III.
Photo: Renault 25 Camargue
Cette dernière phase de la Renault 25 a été caractérisée par quatre autres éditions promotionnelles. En tant que partenaire officiel des Jeux Olympiques d'hiver de 1992, Renault a lancé les séries Albertville, Courchevel et Méribel en août 1991 en prévision de cet événement. Le choix des moteurs dépendait beaucoup du pays dans lequel ces modèles étaient livrés. La France, par exemple, disposait des GTS, TX, TI 12 soupapes, TX V6, GTD et TurboD. Et pour rendre l'aperçu encore plus complet, Renault a conclu son histoire des 25 avec la Beverly. Cette voiture a poursuivi le succès de cette série de modèles dans les derniers mois. La version correspondait à la Méribel, mais a également été livrée après la fin des Jeux Olympiques. Le 12 février 1992, la dernière Renault 25 quitte la chaîne de production à Sandouville après une production totale de 769 687 unités.
Photos: À gauche la Renault 25 Courchevel, à droite la Fairway
Photo : À l'occasion des Jeux olympiques d'hiver, toute une gamme de séries spéciales 'Albertville'
Photo : Avec la Beverly, Renault clôture la collection de séries spéciales des 25